Barack Black Eagle

Publié le par Sandra

Une info récente à retenir : (merci à David, www.lereveamerindien.com) :

Barack Obama a reçu une plume sacrée de la Nation Crow; il a ainsi eu l'honneur d'être adopté par cette Nation et a obtenu son nom Crow : "Black Eagle".

Tous les présidents n'ont pas eu cette chance...

Je vous invite à vous rendre sur le blog de David Rousseau pour voir les photos de cet événement (blog du Groupe Maka Oyate) :

maka-oyate.over-blog.com

Publié dans Histoire et portraits

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lili 10/03/2009 13:58

Je vous signale un site : nativeamericansagainstobama.comTout le monde n'apprécie pas Obama. Il est bien d'avoir plusieurs avis.Il est à noter que certaines tribus, que je ne nommerai pas, ont largement collaboré avec l'armée américaine au 19ème siècle, ce qui provoque encore aujourd'hui des tensions. Mais on ne peut pas les juger car il faudrait se remettre dans le contexte de l'époque et c'était peut être pour ces tribus un moyen de survivre.Le plus important maintenant est de s'unir pour être plus fort.Bravo pour votre site !LILI (française/grandmère paternelle amérindienne - je fais des recherches généalogiques sur ma GM adoptée en 1881 par une famille française et ce n'est pas simple !).

Sandra 14/03/2009 19:08


Oui merci Lili, je connaissais déjà ce site. Bien sûr, il y a aussi des opposants mais ce n'est vraiment pas la majorité des Amérindiens d'après ce que j'ai pu comprendre et vérifier. Donc ce qui
m'intéresse surtout c'est le point de vue des Amérindiens qui sont d'accord avec la façon dont Barack Obama veut/va gouverner l'Amérique, sa vision de la politique etc.
Après, nous verrons tous avec le temps ce qui se passera et si les Amérindiens seront déçus ou non.

Bon courage pour vos recherches !

Amicalement


Sa'n 30/01/2009 23:55






Un droit toujours nié par la France actuelle.
En 1628, dans le but de rassurer les candidats français désireux de venir s'établir dans la colonie, le Conseil d'État, présidé par le cardinal de Richelieu (Armand du Plessis, cardinal, duc de), célèbre ministre de Louis XIII   faisait adopter l'ordonnance suivante qui accordait un droit aussi bien aux colons Français mais aussi aux Indiens et à leurs descendants : «Ordonnons que les defcendans des François qui s’habitueront au dit païs, ensemble les Sauuages qui ferontamenez à la connoiffance de la foy, & en feront profeffion, foient deformais cenfez & reputez pour naturel François, & comme tels puiffent venir habiter … »
Ce privilège accordé aux Sauuages (Indiens) était accordé de Nation à Nations.  Leurs droits de naissance étaient inaliénables et imprescriptibles.  Tous les «naturels françois» de la Nouvelle-France ainsi que leurs descendants peuvent légitimement   revendiquer la reconnaissance de leur inaliénable nationalité française.
Qu'en est-il du Traité de 1763 ?  Le Traité de 1763 n’avait pas de fondement juridique en droit français.  Sa Majesté ne détenait aucune compétence, selon le droit constitutionnel du royaume, pour céder légalement à un souverain étranger quelque partie que ce soit du domaine public de sa couronne ni aucun peuple de son royaume sans avoir préalablement obtenu de ce peuple son consentement par voie de consultation populaire.
Le Roi George III d'Angleterre réaffirmait le principe «Nation à Nations» le 7 octobre 1763.
Alors que les Autochtones du Canada devenaient Canadiens en 1920, aucune mention d'une perte de citoyenneté française n'était mentionnée dans la loi.
Se basant sur l'article 30-3 du Code de Nationalité Française, le gouvernement Français actuel ne reconnaît pas ce statut pourtant accordé depuis Louis XIII.  Cependant, l'article 21-14 du Code de la Nationalité Française nous permet de  réclamer le «Droit à la réintégration dans la nationalité française».
Le 20 décembre 1526, après consultation d'une assemblée de notables, le Parlement de Paris cassa le traité de Madrid jugé contraire au droit public de la monarchie française. La guerre reprit immédiatement avec Charles-Quint, mais un principe fondamental du droit constitutionnel français avait été solennellement confirmé et porté à la connaissance de la communauté internationale. Ce principe, qui n'était pas propre au royaume de France, s'était étendu en Europe au point d'être reçu comme règle de droit international public. Pour qu'une cession de territoire soit valable, il faut d'abord qu'elle soit déclarée telle par les habitants du territoire cédé qui sont en possession de leurs droits politiques. Cette reconnaissance ne peut, dans quelques circonstances que ce soit, être passée sous silence ni supprimée, car les populations ne sont une chose sans droits et sans volonté dont on puisse transmettre la propriété au premier venu. Traité de Paris: S.M. Très-Chrétienne céde & garantit à Sa Majesté britannique, en toute propriété, le Canada [...] & généralement tout ce qui dépend desdits pays, terres, îles et côtes, avec souveraineté, propriété, possession & tous droits [...] que le Roi Très-Chrétien & la Couronne de France ont eus jusqu'à présent sur lesdits pays, îles, terres, lieux, côtes & leurs habitants. (Article IV du traité de Paris, du 10 février 1763, conclu entre Sa Majesté britannique et Sa Majesté Très-Chrétienne du royaume de France). Sa Majesté Très-Chrétienne savait fort bien qu'elle ne détenait aucune compétence légale pour céder ses propres sujets comme s'ils avaient été des choses ou du bétail. Pour sa part, Sa Majesté britannique, dont les ancêtres avaient connu dès la guerre de Cent Ans les lois fondamentales du royaume de France, savait d'expérience que son vis-à-vis français était inhabile en droit à céder légalement ses propres sujets sans obtenir au préalable leur consentement. Les deux souverains étaient, sans nul doute, conscients qu'ils contrevenaient à une loi fondamentale et intangible du royaume de France ainsi qu'à l'ordre public international, en transigeant, tels des esclavagistes, sur la propriété d'êtres humains. Ces seuls motifs suffisent à priver l'article IV du traité de Paris de toute valeur juridique et à le laisser sans effet quant à la dite transmission de la propriété des Canadiens à Sa Majesté britannique.  Et, conséquemment, la conclusion et la ratification du traité de Paris n'ont jamais privé les Canadiens de leur statut de sujets français ni de leur droit de naissance d'aller habiter en France, tels de vrais regnicoles et originaires françois, sans être tenus de prendre aucunes lettres de déclaration ni de naturalité. Et, qui plus est, l'article IV du traité de Paris est sans aucune valeur juridique et inopposable aux descendants des Canadiens pour un autre motif relevant spécifiquement du droit public français.
Vous serez refusés en vertu de l'article 30-3*  Mais ... Une fois refusés, vous devrez faire une nouvelle demande en vertu de l'article 21-14 et fournir à nouveau tous les documents requis que vous avez gardés en copies, ainsi que le formulaire.
* Article 30-3 (L.no 61-1408 du 22 déc. 1961)  Lorsqu'un individu réside ou a résidé habituellement à l'étranger, où les ascendants dont il tient par filiation la nationalité sont demeurés fixés pendant plus d'un demi-siècle, cet individu ne sera pas admis à faire la preuve qu'il a, par filiation, la nationalité française si lui-même et celui de ses père et mère qui a été susceptible de la lui transmettre n'ont pas eu la possession d'état de Français. Le tribunal devra dans ce cas constater la perte de la nationalité française dans les termes de l'article 23-6.