Actualité, droits

Vendredi 23 octobre 2009

19 Octobre 2009

"Dernière étape d’un génocide annoncé"


Les Indiens akuntsu d’Amazonie brésilienne viennent de perdre leur doyenne, Ururú. La tribu ne compte désormais plus que cinq membres dont le plus âgé, son frère Konibú, est dans un état critique.

Altair Algayer, chef de l‘équipe de la FUNAI (le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien) chargée de la protection du territoire akuntsu, a fait valoir que ‘Ururú était une battante, une femme très forte qui a résisté jusqu’au dernier moment’.

Ururú a été témoin du génocide de son peuple et de la destruction de sa forêt après l’installation d’éleveurs de bétail et de leurs hommes de main sur son territoire dans l’Etat de Rondônia. Dans les années 1960 et 1970, le gouvernement avait ouvert cet Etat à la colonisation, notamment avec la construction scandaleuse de la route BR 364.

Ururú disparaît en emportant avec elle une grande part de la mémoire historique de son peuple. Bien que nous ne connaîtrons sans doute jamais dans toute son ampleur l’horreur qu’ont subie les Akuntsu durant ces cinquante dernières années, les survivants racontent que les membres de leurs familles ont été abattus par les fermiers qui détruisaient leurs maisons au bulldozer. Les deux hommes survivants, Konibú et Pupak, portent encore des traces de balles sur le corps.

L’équipe de la FUNAI a retrouvé les traces des maisons détruites ainsi que des poteaux, des flèches, des haches et des débris de poterie que les fermiers avaient tenté de dissimuler.

Lorsque la FUNAI entra en contact avec les Akuntsu en 1995, ils étaient sept. La fille cadette de Konibú a été tuée en janvier 2000 par un arbre qui s’est abattu sur sa maison.

Les Akuntsu vivent aujourd’hui sur un territoire reconnu officiellement par le gouvernement brésilien et protégé par la FUNAI de l’invasion des fermiers voisins.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘La disparition de Ururú, préfigure la dernière étape d’un génocide du XXIe siècle. Contrairement aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale ou aux meurtres de masse rwandais, le génocide des peuples indigènes se produit dans les régions les plus reculées du monde, à l’abri du regard et de la réprobation de l’opinion publique. Et même si ce génocide ne concerne que quelques individus, le résultat ultime est le même. C’est un peuple entier qui disparaît. Les peuples indigènes ne seront en sécurité que lorsque cette terrible injustice à leur égard sera élevée au même rang que l’esclavage ou l’apartheid’.


Un récent film brésilien de Vincent Carelli, Corumbiara, retrace l’histoire des Akuntsu, de leurs voisins les Kanoê et de l’‘homme dans le trou’, dernier survivant de son groupe. Les Akuntsu figurent également dans la vidéo Survival Peuples isolés.


Source : Survival International France

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Dimanche 20 septembre 2009

Un village guarani incendié après l'expulsion de ses habitants


17 septembre 2009


130 Indiens d’une communauté guarani-kaiowá au Brésil ont été expulsés de leur territoire cette semaine. Ils se sont réfugiés au bord d’une route très fréquentée où ils vivent sous des bâches, privés de leurs moyens de subsistance.


Après avoir été expulsés, des individus non identifiés ont incendié leur village, détruisant leurs maisons ainsi que tous leurs biens et animaux. Survival a dénoncé cet acte auprès des autorités brésiliennes.

La communauté, connue sous le nom de Laranjeira Ñanderu, avait été expulsée de son territoire ancestral dans les années 1960 par des éleveurs de bétail qui l’occupent encore aujourd'hui. Ils avaient réussi à obtenir une ordonnance du tribunal pour que la police expulse les Guarani. Ces derniers se sont finalement réinstallés sur une petite partie de leurs terres en décembre 2007. L’un deux avait alors déclaré : ‘Je suis né ici. C'est notre terre. Nous n'avons nulle autre part où aller’.

Cette dernière expulsion a eu lieu la semaine même du lancement au Royaume-Uni du film ‘La terre des hommes rouges’ (sorti en France en décembre 2008), qui pour la première fois met en scène des Guarani incarnant leur propre rôle et dénonce la situation désespérée dans laquelle ils se trouvent aujourd'hui.


Eliane Juca da Silva, l’une des actrices guarani, avait déclaré lors du lancement du film au Festival de Venise en septembre 2008 : ‘Je suis bouleversée de savoir que tant de nos enfants sont en train de mourir… Nous voulons juste une chance de continuer à vivre…Tout ce que nous voulons c’est de la terre pour la cultiver et y chasser’.

Plus de 500 Guarani se sont suicidés ces deux dernières décennies (le plus jeune n'avait que neuf ans) parce qu’ils n’imaginaient pas leur avenir sans terre. La plupart d'entre eux vivent dans des réserves surpeuplées où règnent la violence, l'alcoolisme et la malnutrition.


En 2007, le bureau du procureur général avait ordonné au gouvernement d’identifier et de démarquer tous les territoires traditionnels guarani, mais ce projet a été suspendu devant la farouche opposition des fermiers et des éleveurs de bétail soutenus par les autorités locales.

La plus haute instance des Nations unies sur les questions autochtones a publié le mois dernier un rapport accablant sur le Brésil, dans lequel elle dénonce le conflit territorial chronique chez les Guarani qui ‘souffrent d'un grave manque d'accès à leurs terres traditionnelles’.


En collaboration avec Marco Bechis (le réalisateur du film), Survival International a mis en place un fonds spécial de soutien aux Guarani-Kaiowá. Les fonds collectés aideront directement les Indiens à défendre leurs droits, reconquérir leurs terres et maîtriser leur propre avenir.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré : ‘Cette situation relève d’une tragique ironie : au moment même où ce film, qui dépeint le combat des Guarani pour récupérer leurs terres, sort au Royaume Uni, une de leur communautés est expulsée de sa terre ancestrale et reléguée au bord d’une route où elle est supposée survivre’.
Pour plus d’informations :

Sophie Baillon  00 33 (0)1 42 41 44 10
sb@survivalfrance.org


Pour aider les Guarani Kaiowa :


Votre lettre peut faire la différence pour les Guarani Kaiowá. Écrivez une lettre brève et courtoise (en français ou en portugais) en vous inspirant du modèle ou écrivez librement

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Vendredi 21 août 2009

Premiers cas de grippe A chez des Indiens d'Amazonie

12 Août 2009

 

Les premiers cas de grippe A viennent d'être déclarés chez des Indiens d'Amazonie, les experts craignent de plus en plus une contagion dévastatrice parmi des peuples qui n'ont aucune immunité contre les maladies extérieures.


Le département régional de santé de Cusco a annoncé que sept Indiens matsigenka, qui vivent le long du rio Urubamba en Amazonie péruvienne, sont atteints par le virus.

Les peuples indigènes à travers le monde sont particulièrement vulnérables à la grippe A en raison de leur faible immunité et de leur taux élevé de maladies chroniques telles que le diabète ou les dysfonctionnements cardiaques.

En Australie, près d'un Aborigène sur dix meurt de la grippe A, alors que leur espérance de vie est déjà de 15 à 20 ans inférieure à celle des non-Aborigènes. Au Canada, le taux d'infection parmi les communautés des Premières Nations au Manitoba est de 130 pour 100 000, alors qu'il n'est que de 24 pour 100 000 parmi la population dans son ensemble.

L'anthropologue Glenn Shepard, expert des Indiens matsigenka, a déclaré aujourd'hui : "L'arrivée de la grippe A chez les Matsigenka est particulièrement préoccupante puisqu'ils ont des contacts intermittents avec des groupes d'Indiens très isolés qui vivent à proximité."

Le professeur de médecine à l'université de Bristol, Stafford Lightman, a également rapporté que: "Les Indiens isolés n'ont aucune immunité face aux maladies contagieuses qui se répandent parmi notre société industrielle et seront particulièrement vulnérables à la grippe A. Cela pourrait être dévastateur et pourrait contaminer simultanément des communautés entières."


Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré : "Ces nouvelles sont très alarmantes. Les peuples isolés à travers le monde sont déjà confrontés aux bûcherons et fermiers illégaux ainsi qu'aux braconniers et touristes zélés qui empiètent sur leurs territoires et leur transmettent des maladies contre lesquelles ils n'ont aucune immunité. En période de pandémie, il est encore plus urgent de reconnaître et protéger leurs droits territoriaux avant qu'il ne soit trop tard." n'ont aucune immunité face aux maladies contagieuses qui se répandent parmi notre société industrielle et seront particulièrement vulnérables à la grippe A. Cela pourrait être dévastateur et pourrait contaminer simultanément des communautés entières."


Pour plus d’informations :
Sophie Baillon 00 33 (0)1 42 41 44 10
sb@survivalfrance.org

Pour plus d'informations sur les impacts du "développement" sur la santé des peuples indigènes : http://www.survivalfrance.org/campagnes/progrespeuttuer

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Jeudi 16 juillet 2009

 

16 Juillet 2009


Le gouvernement péruvien a annoncé qu’un poste de contrôle destiné à protéger les Indiens isolés sera rendu opérationnel dès le mois prochain.

Le poste avait été construit sur le rio Las Piedras, dans une région reculée du sud-est du Pérou où vingt et un Indiens isolés y avaient été photographiés en septembre 2007.

Ce poste de contrôle est destiné à empêcher les bûcherons et autres étrangers d’accéder à la réserve Madre de Dios spécialement créée en 2002 pour protéger les Indiens isolés. Le rio Las Piedras est l’une des principales voies d'accès à la réserve.

Le poste sera tenu par les Indiens locaux et sera équipé de radios pour communiquer avec la police de Puerto Maldonado, la plus grande agglomération de cette région d'Amazonie péruvienne. Ce poste est le résultat de la collaboration entre le département péruvien des affaires indigènes, INDEPA, et la Frankfurt Zoological Society.

‘Les Indiens de la région ont été entraînés à détecter la présence dans la réserve de bûcherons ou autres exploitants illégaux’, a déclaré le président de l'INDEPA, Mayta Cápac Alatrista. ‘L'objectif est d'établir quatre postes dans la région comprise entre les rios Acre, Las Piedras et Tahuamanu, qui sont les principales voies d’accès à la réserve’.

La réserve s'étend sur 850 000 hectares et est habitée par au moins deux groupes d'Indiens isolés, dont l'un est connu sous le nom de Mashco-Piro.

 

http://www.survivalfrance.org

 

 

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Samedi 27 juin 2009

 

La chaîne de restauration rapide n’a rien trouvé de mieux que de proposer des menus Happy Meals spécial « Une nuit au musée » comprenant des figurines du général Custer ! Forcément, les amérindiens n’ont pas du tout apprécié cette opération promotion de très mauvais goût et demandent à tous ceux qui ne comprennent pas pourquoi ils sont si offensés de réfléchir à ce geste et de se poser la question suivante : quelle aurait été la réaction du peuple juif si Mcdonald’s avait proposé des figurines représentant Hitler, par exemple ?

 

Pour écrire à McDonald’s :

 

McDonald’s Corporation
2111 McDonald's Dr
Oak Brook , IL 60523

USA

 
Source : Rescind Wounded Knee Medals of Honor

Le 13 juin 2009

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Lundi 22 juin 2009

Le Congrès révoque les décrets législatifs controversés

 

Le 22 juin 2009



Le Congrès péruvien a voté à la fin de la semaine dernière l'abrogation de deux décrets législatifs controversés sur l'Amazonie suite aux manifestations qui ont conduit à la mort d'un nombre encore indéterminé de policiers et d'Indiens.

Ces décrets affaiblissaient les droits des peuples indigènes et facilitaient le contrôle de leurs territoires par les compagnies étrangères.

L'organisation indigène d'Amazonie péruvienne, AIDESEP, a qualifié d’‘historique’ la décision du gouvernement. ‘Notre lutte et les vies de nos frères et sœurs indigènes n'ont pas été vaines’, a déclaré la vice-présidente de l'AIDESEP, Daysi Zapata Fasabi. ‘[Cette décision] montre que notre combat est juste et que personne ne nous manipule.’

Le président péruvien Alan Garcia, a admis que ces décrets avaient été adoptés sans avoir consulté les habitants indigènes de l'Amazonie et qu'une ‘succession d'erreurs’ avaient été commises dans la réponse gouvernementale à ces manifestations.

Les chiffres officiels du gouvernement font état de la mort de 24 policiers et de 10 Indiens lors de ces événements, mais ces données sont contestées par des acteurs locaux. Selon certaines sources, le maire de la ville de Bagua a affirmé que plus de soixante Indiens seraient toujours portés disparus.

Le Rapporteur spécial des Nations unies sur les peuples indigènes, James Anaya, a demandé l'ouverture d'une enquête indépendante pour établir les faits de violence.

Photos et témoignages : cliquez ici

***
« C'est un jour historique pour les peuples indigènes » affirment les Indiens du Pérou. Soixante-cinq ethnies d'Amazonie étaient mobilisées depuis le mois d'avril pour protéger leur terre. A l'origine de la crise, une loi adoptée l'année dernière et favorisant les investissements étrangers au Pérou, les textes autorisaient notamment l'exploitation des ressources naturelles d'Amazonie.

Le Premier ministre péruvien a annoncé son intention de démissionner car il n'a pas su éviter le bain de sang. La région de Bagua où se sont déroulés les heurts reste malgré tout en état de siège et les charges sont maintenues contre quatre dirigeants de la minorité indienne entrés en clandestinité.


Sources : Survival International France et Cyber Acteurs

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Dimanche 21 juin 2009

 

RAN Rainforest Action Network a rédigé un article et demande de participer à leur action : demand action

En effet, curieusement Madame Clinton semble avoir d’autres dossiers plus urgents à traiter puisqu’elle n’a pas répondu à l’appel à l’aide de RAN, malgré les centaines de messages envoyés à son attention, la semaine dernière… ou bien serait-ce le commerce du libre échange entre le Pérou et les Etats-Unis qui poserait problème ?


Pourtant, seul le Gouvernement d’Etat et Hillary Clinton ont le pouvoir de mettre un terme à la violence qui règne au Pérou en ce moment. Le Gouvernement  américain doit s’élever et demander au Président péruvien  que son pays reconnaisse les droits des peuples autochtones.


Pour cela, il faut  demander aux Représentants américains Sander Levin, Earl Blumenauer, Lloyd Doggett et à Nancy Pelosi d'agir et de transmettre en urgence le message à Madame Clinton.


Sources : RAN, Jennifer Krill


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Dimanche 14 juin 2009

Article de Survival du 12 Juin 2009


Des milliers de personnes ont manifesté le 11 juin, dans le monde entier en solidarité avec les Indiens d’Amazonie péruvienne.

Des rassemblements ont été organisés devant les ambassades et consulats du Pérou à Paris, Bonn, Milan, Madrid, Barcelone, Rome, Washington, Bruxelles, Quito, La Haye… et de nombreuses autres villes du monde entier.

Au Pérou, des milliers de personnes ont pris part aux manifestations qui ont eu lieu dans tout le pays, d’Iquitos, la métropole amazonienne, à Lima, la capitale.

Suite à l’indignation nationale et internationale suscitée par les dizaines de victimes des manifestations indiennes des 5 et 6 juin derniers, le Congrès péruvien a suspendu pour 90 jours deux des décrets controversés à l’origine du conflit.

La source du conflit demeure néanmoins – la pression agressive d’un gouvernement déterminé à ouvrir coûte que coûte les territoires indiens d’Amazonie aux compagnies d’exploitation forestière, pétrolière et gazière.

Survival a saisi les Nations Unies et l’Organisation des Etats américains pour qu’une enquête impartiale et indépendante sur les violences de la semaine passée soit menée dans les plus brefs délais.

Une équipe de la télévision péruvienne se trouvait au barrage de la route près de Bagua où de nombreux Indiens et des policiers ont trouvé la mort la semaine dernière. Leur reportage (en espagnol), accessible en ligne, révèle l’extrême violence avec laquelle la police a levé le blocus.

» Ecrivez au président péruvien


» Voir les vidéos :
Massacre à Bagua 7 juin 2009 (1ère partie)
Massacre à Bagua 7 juin 2009 (2ème partie)

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Mardi 9 juin 2009

Le ‘dalaï lama de la forêt amazonienne’ condamne les violences péruviennes

Article de Survival, le 9 Juin 2009


Davi Kopenawa Yanomami a déclaré aujourd’hui : ‘Ces nouvelles qui nous parviennent de mes frères et sœurs péruviens sont accablantes. Ce que leur fait subir le gouvernement péruvien est un crime. Les Indiens du Pérou se battent pour leurs droits et pour pouvoir vivre sur leurs propres terres qu’ils habitent depuis des temps immémoriaux. Ils y sont nés, y ont grandi et les ont cultivées et soignées. Je délivre ce message pour les aider. Je me trouve ici bien loin d’eux, mais en tant que chamane, mon âme et mes esprits chamaniques n’ignorent pas ce qui arrive à mes frères et sœurs péruviens.’

Davi revient d’Espagne où il a reçu le prestigieux prix Bartolomé de las Casas en reconnaissance du rôle crucial qu’il a joué pour la défense des droits de son peuple. Avant de se rendre en Norvège, où il rencontrera des leaders indigènes au cours d’une conférence sur le changement climatique, il donnera demain, 10 juin, une conférence de presse au siège de Survival International à Londres et participera le lendemain à une table ronde sur les droits des peuples indigènes organisée par la Royal Commonwealth Society.

Davi Kopenawa a sauvé son peuple alors qu’il était au bord de l’extinction en orchestrant une campagne internationale qui a abouti, en 1992, à la création d’un immense territoire, le Parc yanomami. Un cinquième des Yanomami a disparu en l’espace de quelques années lorsque leur territoire a été envahi par les chercheurs d’or à la fin des années 1980. Depuis 1992, leur population a augmenté, mais les chercheurs d'or sont récemment revenus, apportant de nouvelles menaces sur leur santé et leur survie.

Davi Kopenawa sera disponible pour des interviews. Pour plus d’informations, photos et documents audiovisuels, contacter Miriam Ross à Survival International
Tél : 44 20 7687 8734 ou 44 7504 543 367 – courriel : mr@survival-international.org

• Conférence de presse : mercredi 10 juin à 10h30, Survival International, 6 Charterhouse Buildings, Goswell Road, London EC1M 7ET (réservation indispensable).

• Royal Commonwealth Society, table ronde sur les droits des peuples indigènes : jeudi 11 juin, 18h15 au Commonwealth Club. Informations à www.thercs.org

La viste de Davi Kopenawa est sponsorisée par Survival et CAFOD.

 

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Samedi 6 juin 2009
Suite aux dernières manifestations des Indiens du Pérou, l'association "Ecological Internet" propose de signer une Campagne pour demander le respect des droits des Peuples Autochtones :

 http://www.rainforestportal.org/shared/alerts/send.aspx?id=peru_amazon
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